Road Runners Wavre

novembre 20th, 2013

Prospectus Marche du Maca 2014

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Voici les prospectus pour la 27 ième Marche du Maca du 1er Juin   

prospectus-2014.pdf      prospectus-vl-2014.pdf

août 4th, 2013

Coquelicot

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Nous aimons nous promener dans la nature et regarder les arbres, les oiseaux, les fleurs…

Mais ce coquelicot là, nous ne pensions jamais le rencontrer…! Ami Charles, ainsi, tu es vraiment le plus beau !

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juin 6th, 2013

26 ième Marche du Maca

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Ce 02 juin 2013, nous organisions notre 26 ième Marche du Maca. Nous avons accueilli sur nos parcours de 4, 8, 12 et 21 Km 485 marcheurs. Les clubs du Brabant Wallon sont venus en masse à notre marche, mais aussi d’autres clubs voisins de Gembloux, Overijse ou Tervuren. Les Piquants de Herve étaient venus en car et le personnel de la Loterie Nationale avait profité de l’organisation mise en place par notre club pour faire sa journée sportive. Notons encore la participation de groupes venus d’Audenaarde, de Genk, de Marche-en-Famenne ou de Somme-Leuze.

Le comité et les membres du Road Runners Wavre remercient tous les participants à notre Marche du Maca 2013 pour la confiance que vous nous avez accordé. Nous vous remercions aussi pour tous les mots de remerciement sur la qualité des parcours et de l’accueil. Ceux-ci nous vont droit au coeur. Il encourage notre petit club à continuer à vous faire découvrir notre belle région de Wavre et des Ardennes brabançonnes.

Nous vous  donnons déjà rendez-vous sur nos sentiers le 01 juin 2014. Et d’ici là, nous vous rencontrerons sur d’autres sentiers et dans d’autres organisations fédérales.

octobre 13th, 2012

J’ai usé mes semelles

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J’ai usé mes semelles

Pour m’isoler et penser…

Moments de solitude vraiment essentiels

Me permettant de me retrouver.

J’ai usé mes semelles

Et je vous ai rencontré…

Moments de joie fraternelle

Me permettant  de partager.

J’ai usé mes semelles

Et dans la nature je me suis inséré …

Moments  de joie originelle

Me permettant  de communier.

J’ai usé mes semelles

Et  le bonheur  j’ai pu retrouver…

Moments  de simplicité tout naturels

Me permettant  d’exister !

août 5th, 2012

Découverte de la vallée de la Moselle

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Entre Bernkastel-Kues et Cochem…

A trois heures de voiture du Brabant Wallon, quelques kilomètres au-delà du Grand-Duché de Luxembourg, se cache un trésor touristique et une fabuleuse région: la vallée de la Moselle.
La première ville à découvrir est Trier (Trèves en français). Une cité prenant racine dans l’antiquité. En effet, la perle de la cité est sa porte noire, vestige de la présence romaine datant du 2ième siècle av-JC. De cette époque il reste aussi un amphithéâtre et les ruines des thermes ainsi que la basilique romaine. Du moyen-âge, il y a la cathédrale et l’église de la vierge, ainsi que quelques belles maisons à colombages. La renaissance et la période baroque ont laissé quelques belles maisons de maître qui donnent le cachet général à la cité. Le 20ième siècle et la seconde guerre mondiale ont laissé de grandes cicatrices et des bâtiments d’après-guerre défigurent malheureusement quelques rues.

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Pour bien visiter la ville, toutes ses églises (dont St Paulin et surtout St Matthias qui sont décentrées) et tous les quartiers périphériques, il faut compter une journée et quinze kilomètres à pieds. Si on veut faire une visite des musées (musée historique de la ville, musée du jouet), il faudra alors compter deux petites journées.
La deuxième ville à découvrir est Bernkastel-Kues. D’un côté de la rivière, Kues, la moderne et la plus peuplée. Sur l’autre rive, Bernkastel, la touristique, la merveilleuse… Cette petite ville est splendide. Sa petite place est une des plus belles d’Allemagne, avec ses maisons à colombage et sa fontaine à colonne. On peut passer des heures à faire les boutiques et les œnothèques. On peut aussi s’embarquer pour une croisière en bateau sur la Moselle jusqu’aux petites villes voisines.
On trouve en ville des cartes de balade pour découvrir la région (Mosel-Mitte à 6,50€). Au départ du centre-ville, on peut partir découvrir le vignoble, qui, plantés sur les versants en colline de la rivière, est parsemé de sentier de randonnées. Il y a ainsi moyen de parcourir le vignoble de long en large, ou de quitter le méandre sur lequel la cité est construite, et traversant alors les forêts au sommet des collines, redescendre à la découvertes d’autres villages blottis dans d’autres méandres. C’est ainsi que, suivant le chemin de Saint Jacques de Compostelle, on rejoint Traben-Trarback. Il y a là de quoi faire plusieurs journées de randonnées. Et les périodes de grand froid et des vendanges doivent être les plus propices aux découvertes pédestres.
Une soixantaine de kilomètres plus loin en longeant la Moselle - et il y a moyen de les faire à pieds, vu qu’il y a des campings ou des chambres d’Hôtes (Zimmer Frei) dans chaque village typique de la vallée - nous arrivons à Cochem. La ville est moins belle que les deux autres visitées auparavant mais a une attraction majeure: Son château, le Schloss Reichsburg, qui, perché au -dessus de la ville, en garde l’accès.
Pour bien visiter cette partie centrale de la vallée de la Moselle, et prendre le temps de la découvrir à pieds, il faut donc compter une semaine bien chargée de randonnées et de découverte.
Je ne peux que vous inviter à visiter cette région si proche de chez nous mais tellement différente de notre quotidien.

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juillet 18th, 2012

le petit mot de Charles

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Cela fait actuellement quelques années que j’ai rejoint le club des « Road Runners », nous avons marché par monts et par vaux, par beaux paysages, par grand soleil, parfois sous la pluie, les orages et toujours avec grand plaisir.

Je marche la plupart du temps avec Claude, toujours avec grande camaraderie, tout en faisant beaucoup de rencontres intéressantes.

Depuis quelque temps j’éprouve des difficultés à le suivre, depuis qu’il a perdu 21 kilos suite à son régime, il court comme un cabri et m’attend au sommet de la côte, cependant notre entente n’en souffrira jamais.

Pour les nouveaux qui nous rejoindront,  je les incite chaudement à s’inscrire dans notre club, qu’ils connaissent aussi les joies de la marche dans la nature de notre beau pays.

A tous marcheurs salut.

Charles

juillet 16th, 2012

bernache du Canada

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Lors de la marche des Promeneurs d’Ottignies, en longeant le lac, ce 29 avril, il y avait de drôles de grands oiseaux sur le lac de Louvain-la-Neuve : Des Bernaches du Canada, appelées aussi Outardes.

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Le cou, le bec et la tête sont entièrement noirs hormis les joues et la gorge qui sont blanches. La queue est noire, le croupion et le bas-ventre blancs, le reste du corps brun-gris avec des liserés plus clairs. La bernache fait plus ou moins un mètre de haut et pèse 2,8Kg. C’est donc un oiseau de grande taille qui peut vivre jusqu’à 24 ans.
Le régime alimentaire de la bernache du Canada est végétarien : plantes aquatiques, céréales, … La bernache du Canada se trouve un compagnon ou une compagne (pour s’accoupler) au cours de la deuxième année de sa vie.
En France, dans les plaines céréalières bordant les grands fleuves (Loire, Rhône,…), elle est crainte des agriculteurs car elle met à mal les champs de blé et de tournesol. Ce genre de crainte n’est pas encore à l’ordre du jour chez nous en Belgique où finalement la Bernache s’est peu implantée et vit en petit groupe. J’en ai vu cinq le long du lac…
Elles construisent souvent leur nid sur le sol, près de l’eau, de préférence sur un îlot. Il est fait d’une couche plus ou moins épaisse de branchettes ou d’autres matières végétales trouvées dans les environs et il est aussi tapissé de duvet. La couvée compte habituellement de cinq à sept œufs, les oiseaux plus âgés ont une couvée plus importante que ceux qui pondent pour la première fois. La femelle couve ses œufs de 25 à 28 jours, tandis que son compagnon assure la garde à proximité. Parfois, le mâle se tient à plusieurs centaines de mètres du nid, mais il est toujours vigilant et retourne au nid dès que celui-ci est menacé ou si la femelle doit s’en éloigner. Pendant la période de couvaison, la femelle ne quitte le nid chaque jour que pendant de brefs moments, pour aller se nourrir, boire et se laver. Peu de temps après l’éclosion des œufs, les familles quittent leur nid et parcourent parfois plusieurs kilomètres en quelques jours en marchant pour atteindre leur site d’élevage des couvées. Dès qu’ils quittent le nid, les oisons se nourrissent de graminées dans les prés et le long des rivages. Six à neuf semaines après l’éclosion, les oiseaux seront prêts à s’envoler en famille. À ce moment-là, il n’y aura environ que la moitié des oisons qui auront survécu.
Un couple de bernaches restera ensemble pour la vie. Cependant, si un des partenaires est tué, il est possible que l’autre se trouve un nouveau compagnon.
En automne, les oiseaux juvéniles volent avec leurs parents et ne s’en séparent qu’à leur retour dans la zone de nidification, le printemps suivant.

La Bernache du Canada se reproduit sur tout le territoire de l’Amérique du Nord, sauf dans l’Extrême Arctique et dans les régions de l’extrême sud des États-Unis et du Mexique.
Elle a été introduite en Europe comme oiseau d’agrément e dès le XVIIième siècle. : Grande-Bretagne, France, etc. La population mondiale est estimée entre 5 500 000 et 5 900 000 individus.
La très bonne réussite de sa reproduction, sa grande adaptabilité, la présence de biotopes favorables à son développement, ont contribué au succès de son implantation. À l’heure actuelle, sa population européenne est estimée à environ 160. 000 individus dont environ 50 % en Grande-Bretagne. Sa reproduction est effective dans dix-sept pays (B, NL, L, F, D, IT, DK…) et sa population est en augmentation.
Elles nichent dans presque tous les types de terres humides, c’est-à-dire de petits étangs mais aussi de grands lacs et rivières. Elle passe autant de temps, sinon plus, sur la terre que dans l’eau.
Lors de sa migration, cette bernache adopte une formation de vol en “V” ; ainsi, celles placées en avant offrent une protection aux suivantes qui dépensent moins d’efforts parce qu’elles profitent des turbulences produites par les ailes de celles en tête. Lorsque les premières sont fatiguées, elles cèdent leur place pour aller se reposer en arrière de la formation.
La bernache figure en deuxième position dans la liste des espèces ayant le plus d’impacts sur le fonctionnement des écosystèmes en Europe. Elle est chassée dans de nombreux pays dans le but d’être éradiquée.
Quand vous en verrez lors d’une balade le long d’un plan d’eau, au cours d’une marche, observez ce bel oiseau, il est peut-être indésirable mais tellement majestueux qu’on reste en admiration quelques instants avant de reprendre sa route.

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